Article #7 : Où Ornicar écrit, inlassable
Aujourd'hui, Ornicar écrit :
" Ce matin, j'ai marché, après une bonne heure à m'être fait insulter par "un jeune con", sans avoir réagi. Que je suis sage ...
J'ai marché, sans savoir où j'allais, à un endroit inconnu, vers un but inconnu, seulement guidé par une présence.Une présence aux accents mélancoliques et paradoxalement écologiques. (hum ...) Je ne développerai pas inutilement - superfétatoirement - cette dimension écologique.
J'ai marché vers une bute, un métre cinquante de haut, humus humide de rosée matinale, une dizaine d'arbres alignés sur deux rangées, une route, un rond-point - un ovale point -, autour de cet ovale-point, une quinzaine de maisons et une maison, la maison. Cette présence m'a mené vers un arbre - un arbre - parmis la dizaine d'autres, mais pas n'importe lequel ? Des feuilles ? Des feuilles. Cinq ou six Feuilles de L'Arbre.
Des feuilles puis demi-tour, je descend le métre cinquant, j'ai envie de m'arrêter, de m'assoir, par terre, sur un muret, et de pleurer... Pourquoi ? Parce-que... Je ne le sais pas moi même... Je choisi la simplicité... "Parce que" est la bonne réponse... Juste un demi-tour, puis je suis reparti, dans cet endroit, pour moi nouveau. Accompagné par cette présence, connaissant ce lieu comme sa poche... Pourquoi sa poche ?
Je ne connais pas mes poches, je ne leur parle pas, je ne leur dit même pas bonjour, ni a fortiori au revoir... Outrage ! Je n'ai même pas l'audace de les inviter à boire une bière ( ou même un Oasis ) de temps en temps. Je suis vil et cruel ; pauvres poches ...
Par mr-compote, Mercredi 10 Octobre 2007 à 18:43 GMT+2 dans Ma rubrique (article, RSS)





